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Le quartier de la Muette et le musée Marmottan-Monet (1934)

Quartier de La Muette

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L’entrée du musée Marmottan-Monet

Le musée Marmottan-Monet se dresse en lisière du bois de Boulogne, sur les hauteurs de Passy. Il se situe à l’extrémité occidentale du quartier de la Muette, qui doit son nom, primitivement orthographié « La Meutte », à un petit pavillon de chasse, transformé par Louis XV en demeure royale au milieu du XVIIIe siècle.

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Pierre-Denis Martin (1663-1742)

Vue du château de La Muette, vers 1722, huile sur toile, 95 x 139 cm, château de Versailles

Les rois de France possédaient, depuis le Moyen-Âge, un rendez-vous de chasse à La Muette. Charles IX l’agrandit pour en faire un petit château, qu’il offrit à Marguerite de Valois, à l’occasion de son mariage avec Henri IV. Cédé au Dauphin, futur Louis XIII, puis acquis par le Régent Philippe d’Orléans, pour sa fille Marie-Louise-Elisabeth, duchesse de Berry, le château de La Muette réintégra le domaine de la Couronne en 1719, à la mort de la princesse.

 Louis XV confia à Jacques V et Ange-Jacques Gabriel le soin de reconstruire la Muette entre 1741 et 1745 : les deux architectes élevèrent un vaste corps de logis, flanqué de pavillons latéraux, ainsi que plusieurs dépendances. Le souverain prit l’habitude d’y séjourner et de se rendre au château de Bellevue, chez la marquise de Pompadour, par une longue allée tracée dans le bois de Boulogne à son initiative.

En 1774, un dénommé Morisan, garde du bois de Boulogne, fut autorisé à ouvrir un établissement de divertissement dans les jardins de la demeure royale. Il en fit le « petit Ranelagh », du nom d’un Lord anglais qui avait créé un lieu semblable sur les bords de la Tamise au milieu du XVIIIe siècle. Le bal du Ranelagh attira, vers 1793-94, de jeunes royalistes, dits « Muscadins », qui firent de ce lieu à la mode l’un des rendez-vous de la culture contre-révolutionnaire.

En 1783, l’histoire du château de La Muette fut marquée par un événement : le ballon dirigeable de Jean-François Pilâtre de Rozier (1754-1785) décolla depuis les jardins de la demeure, survola l’Île-aux-Cygnes, l’École Militaire et le jardin du Luxembourg, avant d’atterrir sur la Butte-aux-Cailles.

Sébastien Érard   Pierre Erard

Sébastien et Pierre Érard

La propriété connut une période de déclin à la fin du règne de Louis XVI. Retirée de la liste des maisons royales en 1788, elle fut, comme le château de Madrid voisin, proposée à la vente. A défaut de trouver acquéreur, elle cessa d’être entretenue et se détériora peu à peu. En 1793, on détruisit le corps de logis des Gabriel et les bâtiments subsistants furent transformés en guinguettes et en filature de coton.

En 1816, le château de La Muette réintégra brièvement la liste civile, avant d’être définitivement abandonnée. Le ministre des Finances, Louis-Emmanuel Corvetto, eut la jouissance d’une aile de l’ancien château, dite « la petite Muette », alors que Sébastien Érard (1752-1831), facteur de pianos et amateur d’art, fit l’acquisition de l’autre aile et des jardins.

Croisement de la chaussée de La Muette et du boulevard de Beauséjour

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L’ancienne gare de Passy-La Muette (1854)

La Muette redevint une demeure grâce à Sébastien Érard, qui fit construire une longue galerie pour y présenter sa collection de tableaux. Son fils Pierre (1794-1855) s’y installa à partir de 1838 et s’efforça de reconstituer l’ancien domaine, malgré l’emprise du chemin de fer sur le parc. En 1853, il racheta « la petite Muette » et entreprit des travaux, qui se poursuivirent au-delà de sa mort.

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Le jardin du Ranelagh

En 1860, le rattachement à Paris du village de Passy accéléra le lotissement du parc de La Muette, dont une partie revint à la Ville de Paris. Sur cette partie, Jean-Charles Alphand créa, à la demande du baron Haussmann, préfet de la Seine chargé des transformations de la capitale, un jardin à l’anglaise : le « jardin du Ranelagh ».

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L’allée longeant l’avenue Prudhon

De plan triangulaire, le Ranelagh forme un éventail s’élargissant vers le bois de Boulogne. Il est scindé en deux parties inégales par la chaussée de La Muette et l’avenue du Ranelagh, aujourd’hui piétonnières. De part et d’autre, les avenues Prudhon et Ingres subdivisent les parterres sur un axe transversal. 

Selon le modèle du jardin à l’anglaise, le Ranelagh comprend de vastes pelouses, desservies par des allées rectilignes et sillonnées de chemins sinueux. Contrairement aux squares parisiens, le jardin du Ranelagh n’est pas clos et son accès est ouvert au public en permanence, même la nuit.

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La pelouse desservie par l’allée Pilatre-de-Rozier

Il est planté de marronniers, de frênes, de hêtres, de pins, de cèdres, et ponctué de placettes qui accueillent un kiosque à musique, un théâtre de marionnettes et des aires de jeux. 

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Le parc linéaire de la Petite Ceinture du XVIe arrondissement

Le jardin du Ranelagh est délimité, à l’ouest, par l’avenue Raphaël, et au sud, par le parc linéaire de la Petite Ceinture du XVIe arrondissement, qui longe le boulevard de Beauséjour, puis celui de Montmorency, jusqu’à la Porte de Passy. 

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Georges Bareau (1866-1931)

La Vision du poète, 1902-1906, haut-relief en marbre, Paris, jardin du Ranelagh, allée Pilatre de Rozier

La statuaire du jardin du Ranelagh comprend deux monuments commémoratifs, l’un dédié à Victor Hugo, l’autre à Jean de La Fontaine, ainsi que plusieurs statues à sujets divers.

Commandé en 1902 par la Ville de Paris pour la célébration du centenaire de Victor Hugo, le relief de Georges Bareau, La Vision du poète, fut longtemps entreposé dans une réserve, avant d’être placé à l’extrémité nord-est du Ranelagh en 1985. 

Le poète, simplement vêtu d’une draperie et assis près d’une lyre, une plume et un feuillet dans les mains, semble contempler un groupe de figures émergeant de la pierre. Le relief illustre apparemment deux vers de La Légende des siècles : « J’eus un rêve, le mur des siècles m’apparut, / C’était de la chair vive avec du granit brut ».

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Charles Corréia (1930-1988)

Monument à Jean de La Fontaine, 1983, bronze, Paris, jardin du Ranelagh

Le second monument commémoratif, consacré à Jean de La Fontaine, domine une placette située entre l’avenue Ingres et l’avenue du Ranelagh. Il remplace un premier groupe sculpté, réalisé en bronze d’après le modèle en plâtre que le sculpteur Alphonse Dumilâtre avait envoyé au Salon de 1884. Le monument d’origine montrait le buste du fabuliste sur un haut socle, avec les allégories de la Gloire et de la Satire, et de nombreux animaux. Il avait été réalisé grâce à une souscription nationale, des fonds privés et une subvention de la Ville de Paris. Il avait paru à l’Exposition Universelle de 1889, avant d’être inauguré dans les jardins du Ranelagh deux ans plus tard. On l’enleva de son socle de pierre en 1942, pour l’envoyer à la fonte.

 Les figures de l’actuel monument à La Fontaine prennent appui sur le socle de l’ancienne statue. Elles furent réalisées en 1983, après une longue période d’atermoiements. Le nouveau monument montre la figure du fabuliste en pied, observant le corbeau et le renard de sa fable la plus célèbre.

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Le Pêcheur et Méditation

Trois statues en marbre blanc décorent les jardins du Ranelagh à la fin du XIXe siècle. Une première sculpture, imaginée par Joseph-Michel Caillé (1836-1881), représente Caïn (1871). Une seconde figure, réalisée par Léon-Eugène Longepied (1849-1888), met en scène un Pêcheur ramenant dans ses filets la tête d’Orphée (Salon de 1882). La troisième statue, composée par Tony-Noël (1845-1909), est une allégorie de la Méditation (1882).  

Boulevard Suchet

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La façade sur jardin de l’actuel château de La Muette, siège de l’OCDE, vue depuis le boulevard Suchet

Que devint le château de La Muette ? Il passa par voie d’héritage à Marie Schaeffer, comtesse de Franqueville (morte en 1900), qui poursuivit sa restauration. En 1889, elle décida de faire rebâtir le logis principal selon les plans originaux et de rétablir l’architecture des deux ailes. La renaissance du château de La Muette fut toutefois de courte durée : on prononça en effet sa démolition à la mort de son époux, Charles Franquet de Franqueville (1840-1919). L’ancienne demeure royale, qui se situerait aujourd’hui entre le boulevard Émile-Augier et la rue du Conseiller-Collignon, disparut entièrement en 1926.

Au cours de la même période, la famille de Franqueville entreprit de lotir la partie méridionale du jardin d’agrément de leur propriété, ce qui permit le percement de nouvelles rues. En 1921-22, Henri de Rothschild fit l’acquisition d’une vaste parcelle située au nord-ouest des premiers lotissements. Il sollicita l’architecte Lucien Hesse pour bâtir un grand château dans le style du XVIIIe siècle, actuel château de La Muette et siège de l’OCDE.       

 

Rue Louis-Boilly

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L’Hôtel Marmottan, actuel musée Marmottan-Monet

L’hôtel particulier qui abrite le musée Marmottan est le fruit d’une opération immobilière conduite, vers 1863-66, par François Christophe Edmond Kellermann (1802-1868), troisième duc de Valmy. Celui-ci prit possession d’une grande parcelle entre la bordure occidentale du jardin du Ranelagh et l’actuel boulevard Suchet, où il fit bâtir trois hôtels particuliers : il en vendit deux et emménagea dans le troisième.  

En 1882, le duc de Valmy vendit sa résidence parisienne à Jules Marmottan (1829-1883), riche industriel et amateur d’art, qui y disposa les œuvres d’art de sa collection consacrée au Moyen-Âge et à la Renaissance. Après la mort de Jules Marmottan, son fils Paul (1856-1932), historien de l’art passionné par le Premier Empire, agrandit et réaménagea l’hôtel particulier de son père, pour y placer ses propres collections artistiques. En 1932, Paul Marmottan légua l’Hôtel Marmottan et ses collections à l’Académie des Beaux-Arts, l’une des cinq académies formant l’Institut de France.

La vocation du musée nouvellement créé évolua considérablement au fil de son histoire. En 1940, la donation de onze tableaux de Claude Monet (1840-1926) ayant appartenu au docteur Georges de Bellio, dont le célèbre Impression, soleil levant ; puis, en 1966, le legs à l’Institut, par Michel Monet, fils cadet du peintre, d’un ensemble de grands Nymphéas, ont fait du musée Marmottan l’un des hauts lieux de l’Impressionnisme.

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Le petit pavillon bâti au fond du jardin du musée Marmottan

Le musée Marmottan-Monet comprend deux corps de bâtiment élevés à l’intersection des rues Louis-Boilly et Raphaël. Les allées de son jardin d’agrément desservent un petit pavillon aux façades néo-classiques, rythmées de refends, décorées de reliefs et de niches garnies de statues et de bustes à l’antique.

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L’une des deux rotondes

Deux rotondes se dressent à l’intersection des corps de bâtiments, l’une donnant sur le jardinet et petit pavillon de la propriété ; l’autre sur la rue Louis-Boilly et le jardin du Ranelagh. Du côté de la rue Louis-Boilly, une aile en rez-de-chaussée prolonge l’ancien hôtel particulier. C’est de ce côté que le visiteur accède au musée : il franchit une haute porte qui s’ouvre sur un escalier, dont le décor rend hommage aux différents donateurs.

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Jules-César ou Ulysse Atténi, d’après Bertel Thorvaldsen (1770-1844)

Junon et Hébé, marbre blanc, première moitié du XXe siècle, Paris, musée Marmottan

Le parcours de visite débute par un petit salon, logé au rez-de-chaussée de l’une des deux rotondes de l’ancienne demeure. Cette petite pièce, ornée de niches et de sculptures en marbre, servait de vestibule. Elle précède le grand palier, qui dessert les salles d’exposition temporaire, la grande salle à manger et les salons de l’étage.

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Le grand palier

La figure en marbre blanc de Ganymède, attribuée à l’école d’Antonio Canova (1757-1822), domine le grand palier. Elle montre le berger de Phrygie sous la forme d’un jeune éphèbe, dont la pose rappelle l’Antinoüs antique. Ganymède est accompagné de son chien, une houlette dans la main gauche. Il contemple l’aigle, métamorphose de Jupiter, son ravisseur, qui fit du berger l’échanson des dieux. Le groupe de Ganymède, acquis par Paul Marmottan après la mort du comte de Franqueville, en 1922, ornait le château de La Muette à l’époque de Sébastien Érard.

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La salle à manger de Paul Marmottan

La salle à manger de Paul Marmottan illustre le goût de l’ancien maître des lieux pour le style Empire. L’harmonie « bleu et blanc » des murs et le répertoire ornemental des portes et de la corniche rappellent les décors néoclassiques du Palais Beauharnais ou du château de Malmaison.

Les portes sont surmontées de dessus-de-porte en demi-lune, qui montrent de jeunes femmes drapées à l’antique, modelées en stuc blanc, sur fond doré. Les chambranles sont ornés de grotesques et les vantaux des portes, de figures de muses « en lévitation ». La précieuse commode-secrétaire en bois d’acajou et bronze doré, avec plateau de marbre, créée par l’ébéniste Jacob-Demalter (1770-1841), s’intègre parfaitement dans cet écrin. La grande table est ornée d’un splendide surtout en bronze ciselé et doré par l’orfèvre Pierre-Philippe Thomire (1751-1843).

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Le corridor situé entre la salle à manger et les salons du rez-de-chaussée

Un petit corridor, sous une voûte à caissons et des niches ornées de bustes copiés d’après l’antique, relie la salle à manger aux petits salons du rez-de-chaussée. Des vues topographiques de châteaux d’Île-de-France, dessinées à la gouache par de Louis-Carrogis de Carmontelle (1717-1806), y occupent plusieurs vitrines.

Le premier petit salon du rez-de-chaussée contient plusieurs tableaux, dont le grand portrait de la duchesse de Feltre et de ses enfants, peint en 1810 par François-Xavier Fabre (1766-1837).

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Le petit salon de L’Amour et Psyché

Le centre du salon voisin est occupé par la copie en marbre blanc de L’Amour et Psyché, sculptée d’après le groupe de Canova, qui fit partie de la collection de Joachim Murat et se trouve désormais au musée du Louvre.

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Le Grand Escalier

Ce salon communique avec le grand palier et l’escalier menant vers le palier supérieur et les salons de l’étage.

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Le palier supérieur

Le palier supérieur communique directement avec les salles consacrées à l’art du Moyen-Âge et des débuts de la Renaissance. Il s’ouvre, à gauche, sur un large couloir, dont l’entrée est signalée par deux colonnes à chapiteau composite.

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La grande salle de l’étage

Située exactement au-dessus de la salle à manger du rez-de-chaussée, la grande pièce de l’étage donne un aperçu supplémentaire sur le goût de Paul Marmottan pour l’art néoclassique. Elle est décorée d’une simple corniche à modillons et de dessus-de-porte peints en grisaille, qui représentent des scènes antiques.

Un splendide lustre en bronze doré, dit « lustre aux musiciennes », créé vers 1815, est fixé au plafond. Le lit de style « Empire », dit  de Napoléon Ier, à chevets droits, présente un somptueux décor de bronze à motifs de griffons et de lyres, que l’on attribue volontiers à l’orfèvre Thomire.

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La salle des arts du Moyen-Âge et de la Renaissance

Un étroit corridor mène par une entrée secondaire à la salle d’art médiéval et renaissant. Cette salle réunit les trésors de la collection constituée par Jules Marmottan et léguée par son fils Paul, et les précieuses enluminures de la donation effectuée par Daniel Wildenstein en 1981.

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Le salon aux bustes

Deux petits salons circulaires occupent l’étage des rotondes. Le salon situé au-dessus du vestibule d’entrée sert d’écrin aux bustes de la famille de Napoléon Ier. Il est également meublé d’un guéridon à plateau en marqueterie de marbres et de malachite, sur un piétement de bronze patiné et doré.

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Le salon des Boilly

Le salon opposé réunit, autour d’un imposant bureau plat porté par huit lions ailés, de l’ébéniste Pierre Antoine Bellangé (1758-1827), une trentaine de « petits portraits » peints par Louis-Leopold Boilly (1761-1845), que Paul Marmottan, son premier biographe, rassembla et légua à l’Institut.

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Edouard Manet (1832-1883)

Jupiter et Antiope, d’après Le Titien, 1856, huile sur toile, 47 x 85 cm, Paris, musée Marmottan-Monet

Les dernières salles de l’étage mettent à l’honneur de grands maîtres, comme Delacroix ou Corot, mais aussi Edouard Manet et Berthe Morisot. Une petite copie du célèbre Jupiter et Antiope de Titien, par Manet, rappelle que l’artiste visita, au cours de ses voyages, les principaux musées européens à la découverte des chefs-d’oeuvre de la peinture européenne et exerça, à Paris, son œil dans les salles du musée du Louvre.

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Claude Monet (1840-1926)

Le Train dans la neige. La locomotive, 1875, huile sur toile, 59 x 78 cm, Paris musée Marmottan-Monet

Après le don effectué par Michel Monet, le musée Marmottan dut s’agrandir : on créa une salle en sous-sol, sous le jardinet de la propriété, pour présenter les tableaux de Claude Monet, et notamment les toiles monumentales des Nymphéas.

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La rotonde des Nymphéas de Monet

Dans les dernières années de sa vie, Claude Monet avait composé une centaine de panneaux sur le thème des Nymphéas. Il en offrit une partie à l’Etat, qui les présenta, pour la première fois, en 1927.

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Claude Monet

Le Pont japonais, 1918-1924, huile sur toile 71 x 100 cm, Paris, musée Marmottan-Monet

Cette exposition fit scandale. Le public et les amateurs rejetèrent l’œuvre ultime de Monet et, malgré les efforts accomplis pour réhabiliter les Nymphéas, le fils du peintre, sans descendance, décida de céder les peintures en sa possession, pour la plupart encore inédites, au musée Marmottan. Celui-ci devint, dans les années 1990, le « musée Marmottan-Monet » en hommage à ses premiers donateurs et au maître de l’impressionnisme.

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